Il fut un temps où l’on craignait les femmes qui savaient, qui guérissaient. Celles dont le regard lisait les âmes, dont les mains apaisaient les corps et dont la voix délivrait le
Il fut un temps où l’on craignait les femmes qui savaient, qui guérissaient. Celles dont le regard lisait les âmes, dont les mains apaisaient les corps et dont la voix délivrait le
Il est toujours troublant de revenir sur ses pas. De marcher dans nos traces laissées en souvenir là où le temps n’existe plus, là où il nous échappe. Matrice intime de nos sens, le temps est ce réceptacle de nos